L’assurance en cas de décès, l’alternative qui peut mettre vos proches à l’abri des problèmes

28 février 2022 | commentaire(s) |

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Le décès est certainement la dernière chose à laquelle on a envie de penser. Pourtant, en anticipant, vous pouvez éviter bien des tracas à vos proches. Avec l’assurance de risque pur, le Groupe Mutuel propose des prestations ciblées répondant aux besoins spécifiques de chacun. Tour de piste des différentes options disponibles.

Les avantages d’assurer un capital décès

Son nom est sans équivoque, l’assurance de risque pur couvre un seul et unique risque : le décès. S’il n’est plaisant pour personne de réfléchir à sa propre disparition, il y a tout intérêt à anticiper afin d’éviter peut-être des conséquences désastreuses pour son entourage. L’assurance risque pur est une solution aux éventuels problèmes qu’une famille peut rencontrer lors du décès d’un de ses membres.

L’assurance décès peut être souscrite par tout un chacun et quel que soit son statut, salarié ou indépendant. Toutefois, elle s’adresse plus particulièrement à certaines catégories de personnes. Souvent contractée pour des raisons familiales ou professionnelles, cette assurance est surtout pertinente pour des individus ayant par exemple des enfants. Elle est également d’un grand secours pour les personnes propriétaires avec une dette immobilière, ou encore pour les entrepreneurs. En assurant un capital décès, l’assuré garantit à ses proches un montant suffisant pour que ces derniers puissent continuer d’assumer leurs obligations financières. Le capital décès permet également de garantir les frais de formation de ses enfants, ainsi que la pérennité d’une entreprise. D’une façon plus générale, souscrire une assurance de risque pur permet à la famille de conserver son niveau de vie.

L’assurance en cas de décès, marche à suivre

La première chose à faire lorsque l’on désire souscrire cette assurance est de déterminer le montant du capital assuré, ainsi que la durée du contrat. Une fois ces données établies, il convient de choisir le type de prévoyance. Deux alternatives sont possibles: la prévoyance liée (3a), ou la prévoyance libre (3b). Il est bon de préciser que si les primes d’une assurance liée sont déductibles fiscalement, tel n’est pas le cas pour la prévoyance libre sauf sur les cantons de Fribourg et de Genève (jusqu’à un certain montant). L’assuré doit alors être attentif au choix des bénéficiaires de ladite assurance. Si ces derniers ne sont pas des héritiers légaux, les impôts prélevés sur la somme reçue peuvent être conséquents. Enfin, la dernière étape consiste à choisir l’option la plus adaptée à ses besoins, à savoir un capital constant ou décroissant.

Capital constant ou décroissant, lequel choisir ?

Chacune de ces options répond à des besoins spécifiques. Le capital constant consiste à déterminer un montant au début du contrat d’assurance. Ce même montant sera perçu par les bénéficiaires au moment du décès, l’âge de la disparition n’ayant aucune influence sur cette somme. Cette option profite aux personnes ne prévoyant pas de constituer une épargne sur plusieurs années, et par conséquent ayant besoin d’assurer un capital fixe en cas de décès.

Le capital décroissant, lui, s’adresse plutôt aux individus ayant un besoin financier important durant les premières années du contrat d’assurance, comme par exemple une dette immobilière. En effet, le capital décroissant consiste à fixer un capital de départ qui va diminuer année après année et ce durant toute la durée du contrat d’assurance. Le montant perçu par les héritiers varie en fonction du moment de la disparition. Les primes sont donc moins élevées en assurant un capital décroissant. Prenons l’exemple d’une femme de 30 ans, non-fumeuse, souhaitant assurer un capital décès décroissant de 250’000 francs jusqu’à ses 60 ans en faveur de ses proches. Le coût annuel de son assurance s’élèvera à 211.15 francs. Dans le cas d’un homme de 35 ans, non-fumeur, souhaitant assurer un capital décès constant de 200’000 francs jusqu’à ses 65 ans en faveur de ses proches, sa prime annuelle lui coûtera 645.10 francs.

En prenant un peu de hauteur, on constate que couvrir des montants importants est possible moyennant des prix très raisonnables. Tout un chacun gagnerait donc à se poser la question s’il est utile dans sa situation d’assurer un capital décès. N’hésitez pas à demander conseil à un expert au sein du Groupe Mutuel qui vous renseignera et pourra, le cas échéant, procéder à une analyse concrète de votre situation personnelle.

Guillaume Chassot

A propos de l’auteur

Responsable développement commercial Vie Suisse romande

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